Selon un récent rapport mondial consacré à la cyber-résilience, 76 % des entreprises françaises interrogées déclarent avoir déjà subi une cyberattaque majeure, et plus d’une sur deux au cours des 12 derniers mois.
Mais l’élément le plus marquant du rapport est ailleurs : malgré ces attaques, près d’un dirigeant sur deux reste totalement confiant dans la capacité de son entreprise à résister à une crise cyber.
Le rapport met ainsi en évidence un décalage préoccupant entre le sentiment de préparation et la réalité opérationnelle. Beaucoup d’organisations pensent être prêtes… jusqu’au jour où l’activité se retrouve paralysée.
Les conséquences dépassent largement le simple incident informatique : pertes financières, atteinte à la réputation, interruption d’activité, tensions internes et pression réglementaire peuvent rapidement s’accumuler.
Le sujet n’est donc plus uniquement celui de la cybersécurité, mais bien celui de la continuité d’activité et de la capacité à redémarrer rapidement après une attaque.
La vraie question devient alors : sommes-nous réellement préparés… ou simplement rassurés par nos outils actuels ?
La date de publication de cet article est : 07/02/2026 . Des évolutions de la loi ou de la jurisprudence pouvant intervenir régulièrement, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information.



